Dans un document de la COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES relatif à la « mise en œuvre de la politique européenne de voisinage » en date du 23 avril 2009, l’Union européenne épingle une fois de plus la situation politique qui prévaut en Tunisie. Dans ce document ventilé en 8 sections, l’une d’entre elles, intitulée «Dialogue politique et réformes», pointe les «lacunes» tunisiennes en la matière.
« La situation du système judiciaire et pénal continue - indique le document- à présenter des lacunes. L’observation de plusieurs procès en Tunisie en 2008 a montré que, dans un nombre de cas, l’application pratique des droits et procédures prévus par la loi n’a pas été respectée.»
Le même document s’attarde par ailleurs sur le «manque de respect des procédures judiciaires et du droit à la défense et des droits des détenus a été relevé dans plusieurs cas, et des accusations de torture sont restées sans suite.» Quant à la liberté d’expression, les lacunes relevées sont aussi sévères :
«La liberté d’expression connaît toujours des difficultés, et il en est de même pour le libre accès à Internet et à son contenu. Dans des classements internationaux de la liberté de la presse, la Tunisie figure en bas du tableau, et des entraves empêchent aux journalistes de faire leur travail librement. Le Code de la Presse demeure très restrictif, toute nouvelle publication ne pouvant être imprimée sans autorisation du Ministère de l’Intérieur et du Développement local. En 2008, la procédure du dépôt légal pour les journaux étrangers a été supprimée, mais des limitations dans leur libre circulation persistent.»
«L’application concrète et quotidienne des garanties liées à la liberté d’association et de participation à la vie politique connaît toujours de nombreuses entraves. En effet, le décalage persistant entre d’une part, la législation nationale et les engagements internationaux et, d’autre part, leur application concrète, est une analyse partagée avec des nombreux acteurs, tels que le Parlement européen ou le Rapporteur spécial de l’ONU sur la liberté d’expression et d’opinion.»
«Des exemples constatés de manière récurrente sont les entraves au travail des défenseurs des droits de l’homme, aux réunions de certains partis politiques légaux et des associations, ainsi que la limitation de la circulation de personnes par la pratique de rétention de passeports.»
«L’Examen périodique universel du Conseil des droits de l’homme en avril 2008, a recommandé la facilitation de l’enregistrement des organisations de la société civile, des associations et des partis politiques. La Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme, la plus ancienne organisation pour les droits de l’homme dans la région, est toujours empêchée de fonctionner normalement.»
Néanmoins, les auteurs de ce document relèvent quelques points positifs, notamment en ce qui concerne « la situation de la femme et la protection de leurs droits [qui] demeurent parmi les meilleures du monde arabe. »
Et, il n’en fallait pas plus pour que la TAP, (reprise par La Presse de Tunisie), s’empare entre autres de ce passage pour rédiger un papier dans son style inimitable en matière d’escroqueriesjournalistiques. Le document de l’UE ne contient plus désormais que des éloges !
L’ironie de l’histoire, c’est que, au même moment et à quelques encablures de la rédaction de la TAP et de La Presse de Tunisie, Larbi Chouikha devait subir les inepties de Lazhar Bououni et de ceux qui se sont exprimés au nom du ministère de la Communication tout comme ceux au nom du Conseil supérieur de la communication dissertant sur la « Déontologie de l’information dans un monde arabe en mutation » (thème du colloque des 23 et 24 avril organisé par l’IPSI.)
Les objectifs poursuivis dans ce domaine visent entre autres à consolider les institutions garantissant la démocratie et l’Etat de droit, développer le rôle de la société civile, promouvoir les reformes administratives notamment en vue d’améliorer la transparence, consolider l’indépendance et l’efficacité de la justice, et à améliorer les conditions pénitentiaires.
En ce qui concerne les élections présidentielles, une loi constitutionnelle portant dérogation aux dispositions électorales a assoupli, en juillet 2008, les règles relatives aux candidatures à la Présidence en supprimant la condition de parrainage par 30 députés/présidents de municipalités, et en autorisant les premiers responsables de tout parti politique depuis deux années minimum à présenter leur candidature. En outre, la même loi a réduit l’âge de vote de 20 à 18 ans. La possibilité pour les partis d’opposition d’être présents au Parlement a été renforcée, un minimum de 25% des sièges leur étant assuré selon les dispositions en vigueur. Les élections parlementaires et présidentielles sont prévues pour l’automne 2009, et leur bon déroulement sera essentiel pour le processus démocratique tunisien. Le gouvernement a annoncé des mesures garantissant l’accès des candidats opposants aux médias audiovisuels publics durant la campagne électorale, et s’est engagé à ce que le scrutin se déroule dans des conditions d’intégrité et de transparence.
La situation du système judiciaire et pénal continue à présenter des lacunes. L’observation de plusieurs procès en Tunisie en 2008 a montré que, dans un nombre de cas, l’application pratique des droits et procédures prévus par la loi n’a pas été respectée.
Dans le domaine de la justice, le programme de modernisation du secteur, financé par la Commission européenne, avance bien et tous les contrats signés ont démarrés ; concernant l’appui à l’Institut de formation des avocats (ISPA), l’adhésion du Barreau dans les modalités de fonctionnement actuelles de l’Institut est une évolution positive à signaler, et la participation des avocats à ce programme s’est beaucoup améliorée.
La Tunisie a ratifié la Convention des Nations Unies contre la corruption en mars 2008. Le niveau de perception de corruption entre 2007 et 2008 est pratiquement constant. Toutefois la Tunisie compte plusieurs institutions pour lutter contre la corruption, comme notamment les Commissions des marchés publics, le Conseil du marché financier et la Cour des comptes.
Respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales
Les objectifs poursuivis dans ce domaine comprennent: le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales conformément aux conventions internationales; le respect de la liberté d’association, d’expression et le pluralisme des médias; la promotion et protection des droits des femmes et des enfants ; et le respect des principes, des droits fondamentaux, des normes et des conventions fondamentales du travail.
La deuxième réunion du sous-comité « Droits de l’homme et Démocratie » a eu lieu en octobre 2008. L’UE et la Tunisie ont convenu de l’utilité de l’enceinte de dialogue qui permet un échange de vues sur les questions relatives aux droits de l’homme et à la démocratie dans un climat de confiance. Il a été convenu d’étudier les futures formules de coopération possibles afin d’augmenter le rôle de la société civile dans le débat sociétal et la démocratie tunisienne. La tenue de cette réunion n’a pourtant pas été suivie des résultats concrets en ce qui concerne le respect des droits de l’homme dans le pays.
Dans le cadre des Nations Unies, le Conseil des droits de l’homme a débuté ses travaux relatifs à l’Examen périodique universel de tous ses membres. Lors de sa participation à l’Examen périodique universel dans ce cadre en avril 2008, la Tunisie a annoncé vouloir accueillir tous les rapporteurs spéciaux du Conseil des droits de l’homme, ainsi que de la Commission africaine des droits de l’homme, et de vouloir soumettre en 2008 huit rapports en suspens aux organes conventionnels des Nations Unies. Hormis le troisième rapport périodique sur l’application de la Convention relative aux droits de l’enfant, les autres rapports n’ont pas encore été soumis.
La Tunisie n’a toujours pas adhéré aux Protocoles facultatifs du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Elle a également posé quelques réserves aux dites conventions, la plupart portant sur la non-conformité de certains articles avec la Constitution tunisienne.
Pour ce qui est des visites des rapporteurs spéciaux, des demandes de visite ont été soumises par le rapporteur spécial sur l’indépendance des juges et des avocats, sur la torture (2007), et sur les défenseurs des droits de l’homme (2008). Aucune visite n’a eu lieu en 2008. Il y a accord sur une prochaine visite du Rapporteur spécial sur la promotion et la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans la lutte anti-terroriste, mais elle ne s’est encore matérialisée. La Tunisie a accepté toutes les recommandations formulées à l’issue de l’Examen périodique par le Conseil des droits de l’homme, et a créé une instance chargée de suivre la mise en œuvre de ces recommandations.
En juin 2008, une loi a été promulguée pour consacrer l’indépendance du Comité supérieur des droits de l’homme et des libertés fondamentales, en le dotant d’un statut législatif et en renforçant son autonomie financière. Ses attributions ont été élargies (visites inopinées dans les lieux de détention) et il dispose désormais de la capacité d’auto-saisine sur des questions relevant de son champ de compétence.
La peine de mort demeure en vigueur dans la législation, mais elle n’est plus appliquée depuis 1991, toute peine capitale ayant été commuée en réclusion à perpétuité. La Tunisie a annoncé que le chef de l’Etat a publiquement déclaré qu’il ne signerait plus jamais de mandat d’exécution. En 2008, la Tunisie était absente lors du vote sur la Résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies appelant à un moratoire.
En ce qui concerne la détention, parmi les éléments positifs, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) est autorisé à visiter les prisons tunisiennes, et depuis 2005, l’ensemble des établissements a été visité. En avril 2008, la Tunisie a annoncé étendre cette autorisation à Human Rights Watch. Des pourparlers sont en cours concernant les futures modalités de coopération. Les conditions de vie carcérale restent à améliorer et il a été fait état de mauvais traitements de détenus. Un manque de respect des procédures judiciaires et du droit à la défense et des droits des détenus a été relevé dans plusieurs cas, et des accusations de torture sont restées sans suite.
La Tunisie s’est dotée en juillet 2008 d’une loi pour les femmes enceintes en détention.
La liberté d’expression connaît toujours des difficultés, et il en est de même pour le libre accès à Internet et à son contenu. Dans des classements internationaux de la liberté de la presse, la Tunisie figure en bas du tableau, et des entraves empêchent aux journalistes de faire leur travail librement. Le Code de la Presse demeure très restrictif, toute nouvelle publication ne pouvant être imprimée sans autorisation du Ministère de l’Intérieur et du Développement local. En 2008, la procédure du dépôt légal pour les journaux étrangers a été supprimée, mais des limitations dans leur libre circulation persistent.
L’application concrète et quotidienne des garanties liées à la liberté d’association et de participation à la vie politique connaît toujours de nombreuses entraves. En effet, le décalage persistant entre d’une part, la législation nationale et les engagements internationaux et, d’autre part, leur application concrète, est une analyse partagée avec des nombreux acteurs, tels que le Parlement européen ou le Rapporteur spécial de l’ONU sur la liberté d’expression et d’opinion.
Des exemples constatés de manière récurrente sont les entraves au travail des défenseurs des droits de l’homme, aux réunions de certains partis politiques légaux et des associations, ainsi que la limitation de la circulation de personnes par la pratique de rétention de passeports.
L’Examen périodique universel du Conseil des droits de l’homme en avril 2008, a recommandé la facilitation de l’enregistrement des organisations de la société civile, des associations et des partis politiques. La Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme, la plus ancienne organisation pour les droits de l’homme dans la région, est toujours empêchée de fonctionner normalement.
[Ce qui sera retenu par la TAP…] La situation de la femme et la protection de leurs droits demeurent parmi les meilleures du monde arabe. En avril 2008, la Tunisie a levé les réserves annexées à la loi portant ratification de la Convention relative aux droits de l’enfant ; a ratifié le Protocole facultatif à la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) et a approuvé la Convention relative aux droits des personnes handicapées et du Protocole facultatif s’y rapportant. L’adoption en février 2008 d’un projet de loi amendant certaines dispositions du Code du statut personnel a permis de consacrer le droit au logement de la mère divorcée ayant la garde de ses enfants. Un Plan national sur les violences à l’égard des femmes est à l’étude, marquant un intérêt accru pour les questions de violence familiale et conjugale. La Tunisie a poursuivi sa politique de promotion des droits sociaux, culturels et économiques avec une importance particulière pour les droits des femmes et des enfants.
[… au détriment du reste]
En ce qui concerne les droits des enfants, la situation en Tunisie est généralement bonne (taux de scolarisation très élevé, faible présence du travail des enfants, etc.), et la totalité des conventions internationales thématiques a été ratifié.
En dépit des acquis sociaux importants, en matière de droits fondamentaux et des normes du travail, certains problèmes continuent à se poser quant au respect de la Convention de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical. Certains articles du Code du travail restent non-conformes avec les dispositions de ladite convention.
Sujets régionaux et internationaux ; coopération dans les domaines des relations étrangères et de la sécurité, prévention des conflits et gestion des crises
En matière de relations étrangères, sécurité/défense et coopération régionale, le dialogue avec l’UE en matière de PESC et PESD est régulier au niveau régional (y compris dans le cadre du Dialogue 5+5) et bilatéral avec les Etats Membres. La Tunisie mène une politique ouverte et modérée sur les grands dossiers internationaux comme avec l’ensemble de ses voisins. L’ancrage à l’UE en constitue l’un des axes prioritaires, tout comme la référence permanente à la place du multilatéralisme dans la conduite des affaires mondiales.
Tout comme l’année dernière, la Tunisie appuie les efforts internationaux en matière de gestion de crises (Afrique, Moyen Orient), et participe activement au dialogue au sein des Nations Unies.
Malgré l’engagement constant de la Tunisie et le rôle de facilitateur qu’elle joue, l’intégration régionale entre les pays du Maghreb continue à se heurter à de nombreux obstacles, difficiles à surmonter. Les échanges commerciaux inter-maghrébins sont encore très réduits. Les barrières non tarifaires, administratives et normatives ainsi que l’interprétation variée des règles d’origine ont jusqu’à présent empêché des avancées substantielles. L’UMA (Union du Maghreb Arabe) ne fonctionnera réellement que quand les écueils politiques qui créent des obstacles à son travail seront franchis. En matière de lutte contre le terrorisme, il n’y a pas eu de progrès à rapporter.
oupss… Merci l’ami Nomade pour le lien c’est rectifié.
Sinon le plus choquant dans l’histoire, ce n’est pas tant la TAP et “La Presse”, mais c’est la juxtaposition des discours du 1er responsable de l’exécutif tunisien en matière de liberté de la presse avec les pratiques de ses propres organes de presse (ceux sous son emprise).
En somme, le fait que la TAP ainsi que les journaux qui font peu de cas de cette déontologie aillent aussi loin, fait passer le 1er responsable pour un menteur et les membres du Conseil supérieur de la communication pour des babouins.
La Presse de Tunisie est un quotidien gouvernemental. Donc il est tout à fait anormal qu’il appuie le gouvernement. En revanche, quand il va aussi loin en matière de violations éthiques, il met tout le monde en porte-à-faux. Le préjudice engendré et l’image d’escrocs qu’il donne en violant la déontologie est sans commune mesure avec les avantages qu’il est censé procurer avec son soutien.
Je ne m’attends pas à ce que La Presse devienne un journal d’opposition. Même si dans ce cas, il porte plus préjudice à l’État que le soutien dont il devrait faire preuve, je ne crois pas que c’est perçu de cette façon par la majorité des lecteurs de ce quotidien. Tout du moins, on n’a pas conscience de l’ampleur de la bourde qu’ont fait la TAP et La Presse; néanmoins, on sait très bien que tout est filtré.
Faute de pouvoir endiguer la vague des switchers vers Mac avec un système d’exploitation à la hauteur d’OS X, Microsoft se rabat sur des pubs ayant pour argument le prix des machines. Avec la dernière, il rajoute une couche tout aussi niaise et grimaçante. Balmer conseille d’investir dans une machine la moins chère possible, en négligeant le choix d’un système d’exploitation aussi productif et robuste qu’OSX.
Pour les hardgamers, il n’y a aucun doute, le PC est plus utile qu’un Mac. Et pour cause, la majorité des possesseurs de Mac que je connaisse ont des PC qui servent de consoles de jeu.
Au moment ou toute la communication d’Apple est axée sur ce qu’ils font de mieux, en l’occurrence la stabilité de leur OS et leurs logiciels IPhoto, Imovie, Final Cut Pro, Keynotes, Pages, Logic Pro, Garage Band, Itunes, etc., Microsoft joue les suiveurs en focalisant sur les prix et non sur ce qu’il offre de mieux pour les tâches de tous les jours. C’est à croire qu’ils n’ont plus grand-chose qui exécute de telles tâches aussi bien que la concurrence. Bon d’accord, IE est une catastrophe, Vista terriblement lent et encore instable, la suite Office demeure fragile aux scripts malsains, mais il reste le fait que le PC est la meilleure console du marché. Sans ironie, n’est-il pas plus efficace de communiquer sur ce que l’on fait de mieux sur un PC et que l’on ne peut pas faire sur un Mac ? Le temps presse, car même sur le terrain des logiciels ludiques, avec le cheval de Troie que fut l’iPhone au sein de la communauté des développeurs Windows, le marché des jeux ne semble pas en mesure de rester encore longtemps le bastion de Microsoft. Pris en tenaille par les logiciels libres d’un côtés et OSX de l’autre, et faute d’innovations, Windows a pas mal de soucis à se faire dans les années à venir. Et la grimace de la dame devant les machines d’Apple au sein de la dernière pub semble, en effet, de circonstance.
Microsoft aurait pu attendre la sortie de Windows Seven pour pouvoir mettre en avant des choses positives. S’ils communiquent maintenant, ils ne peuvent même pas évoquer Windows. Tout le monde connait Vista, qui est devenu un problème à gérer pour Microsoft, plutôt qu’un avantage compétitif sur ses concurrents.
Comment by Adam | April 11, 2009
Bonjour Houssein, Adam…
@Houssein : Microsoft est d’abord un fabricant de logiciels et, à ce titre, focaliser sur le prix du matériel alors que la concurrence cherche à séduire avec des produits innovants en matière de facilité d’utilisation et de design ne paraît pas adroit.
Pourtant, le précédent de la réussite en un laps de temps si court de l’iPhone démontre que le prix n’est pas un obstacle au succès d’un produit, si celui-ci donne à ses acheteurs pour leur argent (mais aussi pour leur volonté de se “distinguer”).
Par de telles pubs, Microsoft prend le risque de consolider la stratégie qui a toujours été celle d’Apple : faire paraître les produits pommés comme étant hype. En somme “Le PC c’est cheap, le Mac c’est chouette“. Le monde étant ce qu’il est, avec une culture élitiste profondément enracinée, ça donne un iPod conquérant et un flop pour le Zune qui n’était pas si mauvais que cela.
Déjà en janvier 2007, Balmer se trompait de direction, il persévère pourtant !
Même pour le générateur de la langue de bois tunisienne, je n’oserais ajouter un tel fragment de phrase: “[Il a plu, alors] dans le cadre de l’attachement constant [du président] à la quiétude et à la sérénité des citoyens [les cérémonies officielles ont été annulées]“.
Je ne pourrais le faire, car ça enlèverait tout l’aspect authentique de ce générateur, tant la réalité dépasse à présent le loufoque !
Voici quelques vignettes du contenu de la vidéo de la reconstitution du crash de Tuninter 1153. A noter que les auteurs de la vidéo n’ont pas été particulièrement tendres avec les pilotes Tunisiens. A chacun de se faire son opinion. La vidéo se trouve sur ce lien.
Dans son dernier rapport concernant les connexions haut débit, Akamai place la Tunisie dans une position très flatteuse. Et voici ce que probablement la TAP et MM escamoteront du rapport : « It is not clear what drove the double digit increases in broadband percentages during the second quarter — it could be related to localized consumption of content from the Beijing Olympic Games. If that is the case, then these three countries will likely not appear in the Broadband Top 10 list for the fourth quarter — we will re-examine their ranking in the next report. »
Les Tunisiens n’auront droit qu à ce beau tableau…
Toujours est-il, voici le texte accompagnant ces chiffres :
Internationally, the percentage of connections to Akamai at speeds greater than 2 Mbps continues to be more clustered than the “high broadband” data, as it was in the second quarter as well. The cluster continues to tighten, with only 13% separating No. 1 Tunisia (97%) and No. 10 Denmark (84%) — the gap was 20% in the first quarter of 2008, and 15% in the second quarter of 2008. The United States dropped to No. 30 on the list, seeing a nearly 10% loss from the second quarter. five countries in the Broadband Top 10 also appear in the High Broadband Top 10 for the second quarter of 2008: South Korea, Japan, Hong Kong, Belgium and Denmark. This is down from seven countries in the second quarter.
Quarter-to-quarter changes for many of the countries on the list above were fairly modest. However, the three newcomers to the list (Tunisia, Oman and Monaco) all experienced significant growth in broadband percentages from the second quarter, placing them all on the Broadband Top 10 list. It is not clear what drove the double digit increases in broadband percentages during the second quarter — it could be related to localized consumption of content from the Beijing Olympic Games. If that is the case, then these three countries will likely not appear in the Broadband Top 10 list for the fourth quarter — we will re-examine their ranking in the next report.
En reproduisant quelques nouvelles formules du grand prêtre en la matière [MM du quotidien “La Presse de Tunisie”], voici une mise à jour du générateur de la langue de bois tunisienne.
Je reprends ci-bas la présentation de la version précédente :
A partir de quelques articles de la presse tunisienne, l’on s’est amusé à dresser la liste des mots qui reviennent le plus fréquemment, tels que : «peuple, intérêt, changement, ambition, choix, demain, valeurs, décision, orientation, avenir, défi, peuple, initiative, etc».
La juxtaposition de tous les extraits s’avère remarquablement édifiante. Quasi systématiquement, ces mots qui remplissent des colonnes entières drainent du vide avant, du vide pendant et du vide après. Des phrases entières qui se répètent quotidiennement et que l’on peut décomposer de la manière suivante :
1 - une entame (vide de sens) ;
2 - une affirmation (encore plus vide) ;
3 - un constat (toujours aussi vide) ;
4 - et la portée de ce qui vient d’être affirmé (qui renvoie à son tour au vide sidéral).
Et le vide est tel, qu’il est possible sur des phrases entières de les mixer n’importe comment, et l’on retombe toujours sur la même chose : du vide. A la lecture des articles, notamment du quotidien “La Presse”, la seule chose qui change, c’est l’ordonnancement de ces quatre parties.
Et poussant l’expérience, l’on s’est amusé à dresser un tableau (voir infra) qui reprend le type de phrases qu’on lit sur les pages des médias tunisiens. Et c’est ce même tableau qui nous a ensuite servi à élaborer ce générateur de discours de langue de bois que voici (et pour ceux qui le souhaitent, ici le code source du javascript).
Voici le tableau qui a servi au générateur ci-dessus :
La colonne « A » représente les entames de phrases, la colonne « B » l’affirmation, la colonne « C » le constat et la colonne « D » la portée relevée.
On peut commencer la lecture n’importe où sur la première colonne, puis passer à la deuxième colonne, quelle que soit la position de la cellule, et ainsi de suite pour arriver à la quatrième partie de la phrase (ex. A7, B6, C12, D18) Ont peut composer de la sorte un discours -des discours- entiers et peu importe l’ordre des phrases que l’on compose. Ce tableau n’est finalement que la synthèse de ce qui se lit, s’entend et se voit dans les médias tunisiens !
A
L’entame
B
L’affirmation
C
Le constat
D
La portée
1 - A l’instar de ce qui fait les grandes nations,
la concrétisation des programmes du 7 novembre
alimente magistralement
les axes d’un développement fécond de la République de demain.
2 - Dans le cadre du pari civilisationnel,
le pays, sous la direction éclairée de son leader, parvient à maintenir une dynamique de développement équilibrée qui
entraîne une effervescence certaines quant aux prochaines échéances pour conforter
les besoins d’une modernité tunisienne à la pointe du progrès.
3 - Ainsi, on réalise que
le résultat remarquable accompli dans le pays par son Excellence,
se sublime par son interaction avec
la volonté de consacrer la voie nouvelle d’une nation moderne.
4 - Effectivement,
le souci d’instaurer les valeurs de dialogue et d’équilibre social
garantit un avenir serein et une large participation pour aiguiser
la stratégie volontariste, gage d’un succès à la hauteurs de nos ambitions.
5 - A cet égard,
l’Etat a maintenu le rythme des réformes tous azimuts en s’employant particulièrement à renforcer les facteurs d’efficience dans tous les domaines, élément qui
contribue de manière significative à asseoir
la poursuite des efforts pour vaincre la bataille de l’ère nouvelle.
6 - En effet,
le renforcement constant de la démarche de modernisation du pays,
enracine dans une large mesure
l’ambition à l’aune de la volonté de relever les défis de demain.
7 - Dans le sillage de nos grands réformateurs,
le développement des diverses formes d’activités
stimule, tel que parfaitement voulu par l’homme du changement,
l’adhésion aux orientations et à l’œuvre accomplie en vue des enjeux qui font les brillantes civilisations.
8 - Naturellement,
le renforcement et l’extension des structures
constitue un élément fondamental pour ancrer
la foi en l’homme dans sa dimension la plus généreuse.
9 - Autant dire,
le lancement d’une campagne brillamment conçue
consacre le processus destiné à porter haut et fort
les perspectives d’une œuvre sereine et non moins certaine de développement.
10 - En somme,
l’approche sage et ingénieusement méditée choisie par la Tunisie depuis le Changement
exalte la valeur intrinsèque de ce que doit être
l’évolution radieuse de l’œuvre sereine de développement.
11 - De toute évidence,
l’esquisse -qui prend progressivement forme - de la République de demain
fait jaillir l’importance du chemin parcouru et met en relief
les bases d’un avenir radieux pour la Tunisie.
12 - Précisément,
l’importance de la dimension humanitaire de la pensée du Chef de l’Etat
impulse un fort dynamisme galvanisant
la pratique politique quotidienne de l’ère du changement.
13 - Fait très saillant,
l’affermissement de la croissance qui enrichie la société
confirme la pertinence des choix d’un sage qui privilégie
la mutation harmonieuse, au diapason des progrès tangibles et indiscutables réalisés dans tous les domaines par le pourvoyeur du bonheur du peuple tunisien.
14 - Bien entendu,
l’intérêt continu que le Chef de l’Etat accorde à la démarche civilisationnelle de la Tunisie
réunit les conditions favorables stimulant
la société du savoir destinée à promouvoir les aptitudes, les compétences et la créativité.
15 - Assurément,
le Premier ministre a rappelé les différentes mesures arrêtées dans le cadre du plan exceptionnel qui
repousse encore plus loin les limite de l’abnégation citoyenne, consolidant ainsi
cette sagesse propre au génie tunisien, le même génie qui a engendré Hannibal, Ibn Khaldoun, Bourguiba et Ben Ali.
16 - Qui peut douter du fait que
l’importance des orientations et des choix fondamentaux du Congrès de l’Ambition
crée un écosystème judicieux, catalysant
l’intensification des efforts pour promouvoir les méthodes d’action sur le terrain afin de contribuer efficacement à la réalisation du bonheur collectif.
17 - Il est clair que
les mesures décidées par le Président de la République et visant à contenir les répercussions des facteurs conjoncturels
découle d’une pensée mûrement réfléchie à même d’assurer
la réussite éclatante d’une entreprise estimée et reconnue par tous les observateurs, tant sur la plan national qu’international.
18 - Dans le cadre des efforts visant à ancrer les valeurs de tolérance,
l’impulsion avant-gardiste du Président Zine El Abidine Ben Ali
caractérise une action qui met l’accent sur
la volonté à relever les challenges, à gagner les enjeux économiques et sociaux et à remporter davantage de succès.
19 - De l’avis de tous les observateurs étrangers,
l’immensité des acquis et des réalisations accomplis par le pays dans tous les domaines
marque une volonté mettant en avant
les mécanismes intelligents d’un engagement sociétal qui suscite l’admiration de tous.
20 - Ce n’est pas un hasard si
le bilan jugé unanimement brillant de l’artisan du changement,
encourage plus encore à relever les défis tout en insistant sur
les objectifs d’un programme d’avenir.
23 - Irréfutablement,
la Tunisie qui a créé son propre modèle de développement global et durable,
fait évoluer de manière sûre et constante la vie politique nationale grantissant ainsi
l’adhésion, sans retour au monde moderne de la production, de la créativité et du mieux-être.
21 - Nul doute que
l’association de toutes les forces vives de la nation à toutes les questions de la vie nationale, continentale et internationale,
traduit la volonté présidentielle inébranlable pour asseoir
la consolidation du processus démocratique évolutif et réfléchi.
22 - Indiscutablement,
l’option pour une œuvre de développement où tout est solidaire et tout est au service de la Tunisie,
incarne l’illustration édifiante de la réussite Tunisienne démontrant
Au fond, je crois bien que c’est adaptable à toute notre presse officielle arabe. Mais en Tunisie comme en Syrie et en Libye, ça va au-delà de de la presse officielle
With this update, many optimizations have been made especially for the Windows version. The html image map builder has been entirely rewritten so that settings can be displayed in real time.
It is now possible to reorder the image map thumbnails directly from the canvas. Also added better support for the mouse wheel and the trackpad.
Avec cette mise à jour, de nombreuses optimisations ont été apportées surtout à la version Windows. Le générateur d’image map html a été entièrement réécrit pour que les paramétrages soient affichés en temps réel.
Et après quelques litres de café, il est possible à présent de réordonner les vignettes de l’image map directement à partir du canevas. A noter également une meilleure prise en charge de la molette de la souris et, pour faire plaisir à Sami, Malek et Centrist, du trackpad.
Depuis la mise en ligne de «Berberus Mass Image Resizer» sur [ http://www.berberus.com/blog/mass-image-resizer/ ], Vous avez été nombreux à m’envoyer des mails. Merci à tous pour vos appréciations et, promis, je répondrai à chacun, mais il me faudra quelques jours. Et à l’attention d’Akram: je viens de mettre en ligne la Beta 2 du logiciel (Mac et Windows), et désormais vous pouvez enregistrer dans un format allant jusqu’à 2560×2560. Il suffit pour cela de passer par l’onglet préférence, puis de sélectionner la valeur désirée du menu « Max Size ».
J’ai reçu également pas mal de suggestions, et pour certaines d’entres-elles, j’espère pouvoir les implémenter dans les versions futures.
En attendant la remise en ligne de l’agrégateur depuis son serveur dédié, voici un logiciel, notamment, pour les blogueurs et photographes.
Brièvement…
- S’il vous arrive souvent d’avoir besoin de mettre en ligne de nombreuses photos sur un blog ou sur des réseaux sociaux (Flickr, Facebook, Myspace, etc).
- Si vous avez besoin de redimensionner toutes ces photos avant leur mise en ligne.
- Si vous désirez y ajouter une signature ou un filigrane…
- Et si vous ne souhaitez pas faire le travail photo par photo…
… alors, « Berberus Mass Image Resizer » a été fait pour automatiser ces tâches. Une fois les paramètres de redimensionnement établis, avec un seul clic toutes les photos seront traitées. Une copie redimensionnée de chaque photo sera créée dans le dossier de destination choisi par l’utilisateur. Le logiciel ne modifie pas l’image originale, il crée toujours une copie avec les paramètres spécifiés.
La version Linux sera publiée ultérieurement.
Si vous n’avez jamais éprouvé le besoin de traiter des photos par lot, ce logiciel vous sera d’une utilité moindre. Mais il vaudra encore le coup, même pour transformer une seule image, tant il fait les choses avec aisance. En revanche, pour le traitement des images par lot, ce programme est tout indiqué pour un gain de temps précieux.
Pour l’anecdote, à l’origine de ce logiciel fut un algorithme développé pour l’agrégateur Berberus afin d’extraire et de redimensionner à la chaine les icônes affichées avec les billets. J’ai repris ce bout de code pour en faire une application de bureau en Cocoa, tout en implémentant d’autres fonctionnalités pour mes besoins personnels. Ayant constaté que le résultat n’était finalement pas si vilain que ça, j’ai décidé de reprendre entièrement le code (en abandonnant Cocoa) pour réaliser un logiciel multiplateforme (Mac, Windows et Linux). Aujourd’hui, je mets en ligne les versions Windows et Mac dans leurs versions multilingues (arabe, anglais et français). L’activation de ces langues se fait au niveau de l’interface utilisateur sans avoir à relancer l’application.
La version Linux est encore au stade Alpha et nécessite encore du travail avant une première mise en ligne publique. A signaler aussi que dans les versions arabes (Mac et Windows), les bulles d’aide de la fenêtre principale sont encore en anglais. De même, sur Windows, quand la langue arabe est active, dans le deux articles de menu qui comportent des caractères arabes et latins, une inversion de l’ordre des “segments de langues” se produit. C’est un problème propre aux API de Windows. Ce n’est pas compliqué à contourner, mais ça prend du temps, surtout pour des menus aux contenus dynamiques. Dans la version finale, ce problème sera résolu.
Merci à Alyssa, Centrist, Malek et Sami qui ont eu la gentillesse de faire les premiers Beta tests. Je n’oublie pas également Alice, Momo, Patrick, Alain et Kamel. Merci à Zied et à Centrist dont les observations ont amené à reformuler le descriptif pour plus de clarté.
A ce jour, les deux versions Mac et Windows du logiciel sont très stables. Néanmoins, le stade beta se justifie encore étant donnée la richesse de l’interface graphique qui nécessite encore du temps pour s’assurer qu’il n’y a pas de dysfonctionnements quelles que soient les combinaisons d’interactions. En outre, il manque encore quelques fonctionnalités qui seront activées lors de la version finale 1.0 .
On y trouve également dans un petit manuel les explications minimales pour faire tourner le logiciel. Toutes les fonctionnalités du logiciel ne sont pas décrites. Mais l’essentiel y est.
Et, évidemment, merci à tous ceux qui constateraient un bug et auraient la gentillesse de me le signaler via un commentaire sur le blog ou sur mon e-mail : astrubal@gmail.com. Toutes les suggestions seront les bienvenues.
Bravo pour cet excellent logiciel.
Personnellement les détails techniques m’intéressent : Qu’est-ce que tu a utilisé pour son développement : langage de programmamtion, librairies graphiques, …
Moi, si j’aurai à dévlopper un outil pareil, j’opterai pour Qt (avec C++, quoique la version Java est tout à fait fonctionnelle aussi) car:
- C++ : c’est comme même plus rapide puisqu’on est dans le domaine de traitement des images.
- C’est multi-plateforme : T’aura qu’à recompiler (si c’est du C++) sur la plateforme de ton choix: Dans ton cas, la version Linux serait également prête.
- La traduction est disponible out-of-the-box dans Qt: t’aura donc pas les problèmes que tu a évoqué.
- Et (last but not least), tout ce qui est traitement graphique est assez avancé dans Qt. Tu aura donc des traitements en plus que tu n’aurai pas envisagé.
Bravo encore: La tunisie a besoin de ton talent; même s’il est censuré!
Comment by Houssem | February 8, 2009
Salut man,
Bien vu ton logiciel, et multiplateformes avec ça.
J’ai moi même développé un logiciel comparable mais avec moins de fonctionnalités pour que ce soit accessible à tout le monde quelque soit le niveau d’informatique.
D’abord merci pour tes appréciations, ça fait plaisir de voir que l’outil plaît.
Comme indiqué dans le billet, au départ l’application de bureau a été portée sous Cocoa avec Objective-C.
Le Framework Cocoa avec son « Quartz Core Graphics » est génial, hélas valable uniquement pour OSX.
Pour le portage multiplateforme, j’avais donc les solutions QT, Java et RealSoftware.
Je me suis déterminé en fonction de la plus simple pour, à la fois, élaborer l’interface utilisateur et implémenter les fonctions graphiques du logiciel. Si, effectivement, les librairies graphiques utilisables avec QT me semblaient imbattables ; à certains égards, elles étaient surdimensionnées vis-à-vis de mes besoins. Lesquels besoins se limitaient à un simple rééchantillonnage d’image avec des créations de couches alpha à la volée. Dès lors, la solution la plus simple et la plus rapide à mettre en œuvre fut d’utiliser RealSoftware en le couplant aux bibliothèques Quicktime si installées. Sinon se limiter au PNG et Jpeg s’il ne l’est pas. Ceci pour la gestion des formats. Pour le reste, les bibliothèques graphiques de Realsoftware me permettaient de faire tout ce dont j’avais besoins.
Et franchement je ne regrette pas ce choix. Pour le reste, sans doute, si j’avais utilisé Qt avec des bibliothèques C++, la génération de la transparence utilisée par le logiciel aurait été des centaines de fois plus rapide. Mais cette rapidité n’a aucun sens au niveau de l’expérience utilisateur. Bouger un curseur et obtenir un résultat en un 1 millième de seconde ou le faire d’une façon 200 fois plus lente (soit 1 cinquantième de seconde), pour l’utilisateur le temps d’attente est toujours aussi instantané. Donc pour ce projet, la puissance de C++ n’était pas pour moi un élément crucial. Ce qui m’a déterminé, c’est de sortir la « chose » en un minimum de temps. Et RealSoftware m’a semblé offrir le meilleur compromis pour ce projet.
En revanche, je suis sur un autre projet, toujours dans le domaine graphique, et cette fois-ci, il va me falloir de la puissance . Et QT en tant que solution multiplateforme est incontournable.
J’ai vu ton logiciel… excellente démarche… c’est très bien pour le public qu’il vise. Nous avons la même logique y compris pour le souci de l’ergonomie, mais visons des utilisateurs un petit peu différents.
“Berberus Mass image Resizer” est plutôt destiné à ceux qui manipulent déjà des images sur leurs ordis et ont besoin de les traiter assez rapidement avant de les mettre en ligne.
Pour la solution utilisée, voir plus haut la réponse à Houssem. Autrement, là où j’ai eu un peu de mal, c’est avec l’algo qui permet de « cropper » les images. C’est-à-dire partir d’une image … disons de 150×40 … tronquer les pixels hors proportion afin que le tout tienne quelles que soient les dimensions d’arrivée. J’avoue que j’avais pris la chose avec dédain en pensant que ça allait être une promenade de santé. Et finalement, j’ai dû m’y reprendre à plusieurs fois.
Cette nouvelle version de mon blog est encore en cours, tous les articles n'ont pas encore été transférés ... Si des dysfonctionnements apparîssent, ils ne sont que provisoires.
Astrubal - C o n t a c t :
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Plus ça va plus c’est pareil…
(Astrubal, il manque un F à la fin du lien vers le document de la Commission européenne)
Comment by Nomade | April 25, 2009
oupss… Merci l’ami Nomade pour le lien
c’est rectifié.
Sinon le plus choquant dans l’histoire, ce n’est pas tant la TAP et “La Presse”, mais c’est la juxtaposition des discours du 1er responsable de l’exécutif tunisien en matière de liberté de la presse avec les pratiques de ses propres organes de presse (ceux sous son emprise).
En somme, le fait que la TAP ainsi que les journaux qui font peu de cas de cette déontologie aillent aussi loin, fait passer le 1er responsable pour un menteur et les membres du Conseil supérieur de la communication pour des babouins.
La Presse de Tunisie est un quotidien gouvernemental. Donc il est tout à fait anormal qu’il appuie le gouvernement. En revanche, quand il va aussi loin en matière de violations éthiques, il met tout le monde en porte-à-faux. Le préjudice engendré et l’image d’escrocs qu’il donne en violant la déontologie est sans commune mesure avec les avantages qu’il est censé procurer avec son soutien.
Cordialement Astrubal
Comment by astrubal | April 25, 2009
Je ne m’attends pas à ce que La Presse devienne un journal d’opposition. Même si dans ce cas, il porte plus préjudice à l’État que le soutien dont il devrait faire preuve, je ne crois pas que c’est perçu de cette façon par la majorité des lecteurs de ce quotidien. Tout du moins, on n’a pas conscience de l’ampleur de la bourde qu’ont fait la TAP et La Presse; néanmoins, on sait très bien que tout est filtré.
Comment by Nomade | April 25, 2009