Fallait le dire à ces jeunes qui dansaient au bal de la Soulamiyya ! [vidéo]

F. Fillon :” [s'agissant des problèmes des droits de l'Homme] on en demande plus à la Tunisie qu’à d’autres pays de la région“. Soit Monsieur Fillon !

A présent, il serait bien que Monsieur Fillon, lors de sa prochaine visite en Tunisie, aille expliquer à ces jeunes que l’on voit sur la vidéo que “ceux qui dansent au bal de la Soulamiyya n’ont pas à demander autant que ceux qui dansent au bal musette. Comment pourrait-il en être autrement alors qu’ils viennent d’une autre région, parlent l’arabe et dans leur écrasante majorité de confession musulmane de surcroît !” Faut pas pousser non plus … même les exigences en matière de respect des droits humains ont des limites à ne pas dépasser.

 


Tant ils se ressemblent, les mêmes jeunes qui dansent au bal musette auraient certainement
hué les paroles de Fillon par solidarité avec leurs “congénères” du Sud !

 

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Tunisie Censure : De la sanction collective à la sanction judiciaire

 

Rachida Dati
Photo Rue89.com


 

«rachida-la-grosse-pute@wanadoo.com, c’est l’adresse Internet à partir de laquelle [un] informaticien avait écrit à la garde des Sceaux» rapporte France Info. «Rachida Dati avait assez peu goûté l’insulte, et s’était constitué partie civile.» En présence de la victime R. Dati, le tribunal correctionnel de Paris a prononcé aujourd’hui une condamnation à 1 000 euros d’amende avec sursis.

La différence entre une dictature et une démocratie (aussi imparfaite soit-elle), réside également dans le fait de pouvoir poursuivre les auteurs (et exclusivement les auteurs) des agressions verbales entre autres. Lesquelles agressions peuvent parfois être plus violentes que les agressions physiques.

Dans une dictature à la tunisienne, en matière de liberté d’expression sur internet, on verrouille, on bâillonne et on bloque les sites internet sous le prétexte fallacieux de prévenir les délits. Afin qu’on ne puisse abuser de la liberté, on fait acte de prévention en supprimant ladite liberté de s’exprimer quand bien même en toute violation de la loi. La sanction collective via le blocage par pans entiers de l’internet devient l’instrument idéal pour verrouiller le champ médiatique (YouTube, Dailymotion, etc.). Ce faisant, il n’appartient plus aux juridictions de se prononcer sur le caractère diffamatoire ou pas d’un quelconque propos. C’est la police qui apprécie ce qui peut être dit ou pas. Quand un ministre ment ou commet un abus de bien social, et qu’un citoyen le qualifie de menteur ou de voleur, c’est la police qui intervient pour décapiter le support online où la dénonciation à lieu. Ceci évidemment en violant la loi qui permet à tout citoyen de dénoncer de tels actes en apportant la preuve de la vérité du fait diffamatoire devant un tribunal. Qu’il puisse y avoir des diffamations condamnables par les tribunaux sur internet, nul ne peut le contester. En revanche, seuls les tribunaux ont compétence pour prononcer de telles sanctions. C’est ce que le droit de la République tunisienne prescrit.

A ce propos faut-il insister pour tordre le cou à ce mythe que l’on relaye à satiété concernant le vide juridique en Tunisie pour ce qui est de la diffusion d’écrits et de documents de nature diffamante, outrageante ou portant atteinte à l’ordre public via internet. Il faut être naïf pour croire qu’avec tout l’arsenal juridique que nous avons, de tels excès puissent échapper, « juridiquement parlant », à la compétence de nos tribunaux. Le droit tunisien et notamment les dispositions du code de la presse permettent de condamner, entre autres, toute diffamation dont la vérité du fait diffamatoire ne peut-être apportée, tout comme d’ailleurs de faire retirer sous astreinte tout élément causant un dommage illégitime (illégitime au sens jurisprudentiel du terme) à sa victime, y compris sur un support online. Si le support se trouve hors du territoire tunisien, et étant donnée la nature pyramidale de la responsabilité en matière d’édition et de diffusion, les juridictions tunisiennes peuvent remonter jusqu’à l’ATI pour exiger d’elle de bloquer la source du dommage causé. Bien plus encore, si l’urgence est manifeste et avérée, il est même envisageable de faire sortir le juge de son lit au plein milieu de la nuit pour lui faire faire signer une ordonnance en ce sens.

Il y a quelque mois, j’avoue que j’ai été gêné par les propos de quelques amis indiquant qu’il serait éventuellement normal de reconnaître la censure, et ce, en légiférant afin de l’organiser. Et, qu’au fond, la reconnaissance d’un brin de censure contre la pornographie, la diffamation et tout ce qui peut heurter nos enfants pourrait finalement faire plus de bien que de mal. Et en guise d’argument d’autorité, on mentionne volontiers ce qui se passe sous d’autres cieux, y compris démocratiques. Or de tels propos ignorent souvent que la Tunisie est déjà soumise aux mêmes obligations juridiques que ces pays en matière de garanties judiciaires contre les violences, et ce, quelles que soient leurs formes, verbales ou physiques (1).

Le problème ce ne sont pas les textes qui manquent pour pratiquer la censure ni d’ailleurs la démocratie. Nous en avons trop, plus qu’il n’en faut. Si l’on appliquait les textes existants avec toutes leurs imperfections, la Tunisie deviendrait l’une des plus grandes démocraties de la planète.

A ce jour, aucune faille juridique ne permet la diffusion de documents pédophiles. C’est plutôt l’inverse, tant les sanctions pénales sont lourdes à cet égard. De même, les dispositions en matière de diffamation et de défense de l’ordre public on ne sait plus où les stocker. Par conséquent, nous allons légiférer pour faire quoi ? Peut-être pour protéger le citoyen contre cette censure sauvage alors ? Pourtant, rien dans notre législation actuelle ne confère à une quelconque autorité le droit de censurer arbitrairement les sites des partis politiques, a fortiori, légaux, ni d’ailleurs le blog de Nawaat ou les autres sites tout aussi bâillonnés!

Il faut prendre garde à ne pas tomber dans le piège de la pédophile et de la pornographie. Le problème réside dans l’illégalité de la procédure des blocages des sites et ce quelque soit leur contenu, y compris pornographique. Il est inacceptable que sous prétexte de la nature illégale d’un site que l’on suive une procédure illégale pour le bloquer. Malheureusement, je constate avec regret que même des activistes occidentaux contre la censure tombent parfois dans le piège de la pornographie. Combien de fois ai-je pu lire des propos rapportant des cas de blocage où les auteurs se sentaient presque obligés de parler de pornographie d’une façon bien maladroite. Cherchant à être le plus neutres possible en rapportant de tels cas en Tunisie, ils finissent imperceptiblement à reprendre à leur propre compte l’argument de la pornographie comme une passerelle normale à la censure illégale (2). Par ailleurs, tout aussi agaçant, c’est lorsqu’un cas de blocage toujours aussi illégal se produit et qu’on le justifie par une erreur des serveurs d’une société tierce « Smartfilter ». Que le blocage soit dû à « GorjaniFilter », « CarthageFilter » ou « SmartFilter » cela ne change rien aux données du problème, et la pornographie encore moins à justifier les procédures illégales.

Certes, et comme je l’ai déjà relevé ailleurs, il n’est pas anormal que l’Etat tunisien acquière tel ou tel logiciel de filtrage. Et pour être encore plus clair, il s’agit bien de la capacité de le détenir et non d’en faire un usage sauvage et illégal. Et il y a deux ans, je le répétais dans un article coécrit avec mon ami Sami « on ne nie pas le droit de l’administration tunisienne d’avoir la maîtrise de l’environnement médiatique. Et à la limite, sous de grosses réserves […], nous ne sommes pas loin de penser que la détention des moyens de filtrage, aussi sophistiqués soient-ils, relève pour l’Etat, des nécessités inhérentes à la sécurité nationale. En revanche, l’utilisation et l’usage qui peut en être fait ne peuvent se concevoir sans le cadre impérieux de la loi et sous le contrôle non moins impérieux du pouvoir judiciaire. En somme, que la Tunisie détienne de tels moyens techniques n’est pas en soi choquant, c’est l’usage abusif, sauvage et criminel qui doit être dénoncé et condamné de la manière la plus ferme.»

Et plus concrètement (et à escient, je vais utiliser l’exemple de la pornographie), ça signifie ceci : Tout citoyen, tout créateur tout journaliste doit être en mesure d’identifier la personne ou le service qui décapite un site sous prétexte de contenu pornographique. Il doit pouvoir l’identifier et être en mesure de contester la base légale de ce blocage devant les tribunaux.

D’une part, pour les créateurs et diffuseurs de contenu, et parce que le journaliste peut publier une enquête sur les agressions sexuelles dans les prisons ou la prostitution de luxe dans les hôtels ; le créateur produire une œuvre assez provocante ; et le simple citoyen publier sur son blog ses essais qui ont l’inconvénient de déplaire… il est inacceptable que le blocage pour « contenu pornographique » puisse avoir lieu selon une procédure opaque sans possibilité de recours juridictionnel. D’autre part, pour ceux qui cherchent à accéder à l’information, il est tout aussi inadmissible qu’un bureaucrate censeur décide ce que le spécialiste en obstétrique, le spécialiste en MST ou le chercheur en sociologie des mœurs aient le droit de lire ou pas. De même, il est inacceptable de justifier les dommages causés en se réfugiant derrière les soi-disant erreurs des serveurs alimentant les cribles de SmartFilter et autres logiciels de blocage.

Donc faut-il une loi pour donner les moyens aux justiciables de contester le blocage de leurs sites ou de ceux qu’ils consultent ? Même pas ! Car même si l’ATI nie les blocages en se réfugiant derrière des arguments techniques du côté des providers, cela ne la met – en théorie – nullement à l’abri d’éventuelles poursuites. Que l’ATI reconnaisse ou pas ses actes illégaux, il appartient à l’enquête judiciaire, aidée éventuellement par des rapports d’expertise, de déterminer les responsabilités. C’est ce que fait tous les jours la police judiciaire en traquant les auteurs des crimes et délits qui ne laissent forcément pas leurs cartes de visite sur les lieux de leurs méfaits !

S’il ne s’agissait que de nos libertés fondamentales, de la régulation de l’usage de l’internet, de la préservation de l’ordre public, nous pouvons d’ores et déjà mettre notre législateur au chômage pour au moins 20 à 30 ans. Et tant qu’à faire, nous pourrions allouer les économies de salaire induites au budget de la justice, afin qu’elle veille en toute indépendance au respect de l’application de la loi. Et c’est sur ce plan là que nous avons au moins 20 à 30 ans de retard à rattraper.

 



(1) – Parce qu’il n’appartient à personne de faire l’apologie de la violence et parce que, ne serait-ce que pour se conformer aux dispositions des conventions internationales ratifiées par la Tunisie, il est de l’obligation de l’Etat Tunisien et de sa justice d’intervenir systématiquement pour faire cesser, d’une part, tout acte de violence, et d’autre part, de prévoir des mécanismes permettant à toute victime de poursuivre son agresseur. Les violences par le verbe et par le mot n’ont jamais dérogé à ces principes énoncés. Présentées ainsi, et parce que ces garanties judiciaires, de par leurs fondements, s’avèrent tellement évidentes, il est donc vain de discuter si la censure peut être légalisée ou pas. La question ne se pose même pas. Et c’est d’autant plus absurde, qu’il n’existe aucun pays au monde ne prévoyant de possibilité de recours à ses citoyens contre la diffamation, les outrages et autres agressions de ce type. Et la Tunisie n’y déroge pas.

 
(2) – Juste une illustration à travers l’une des interventions de l’ami Nart sur le sujet : “Tunisia uses SmartFilter to block access to categories of websites, such as pornography, but also adds their own targets, often political web sites, to the blocking lists”.
Cf. “Tunisian journalist sues government agency for blocking Facebook, claims damage for the use of 404 error message instead of 403http://opennet.net/node/950



 
Astrubal, le 29 avril 2009
http://astrubal.nawaat.org/
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Qu’est-ce que Twitter ?

 

 

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Quand l’UE stigmatise la Tunisie, la TAP et la Presse de Tunisie se félicitent…

Dans un document de la COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES relatif à la « mise en œuvre de la politique européenne de voisinage » en date du 23 avril 2009, l’Union européenne épingle une fois de plus la situation politique qui prévaut en Tunisie. Dans ce document ventilé en 8 sections, l’une d’entre elles, intitulée «Dialogue politique et réformes», pointe les «lacunes» tunisiennes en la matière.

 



 

« La situation du système judiciaire et pénal continueindique le document- à présenter des lacunes. L’observation de plusieurs procès en Tunisie en 2008 a montré que, dans un nombre de cas, l’application pratique des droits et procédures prévus par la loi n’a pas été respectée.»

Le même document s’attarde par ailleurs sur le «manque de respect des procédures judiciaires et du droit à la défense et des droits des détenus a été relevé dans plusieurs cas, et des accusations de torture sont restées sans suite.» Quant à la liberté d’expression, les lacunes relevées sont aussi sévères :

«La liberté d’expression connaît toujours des difficultés, et il en est de même pour le libre accès à Internet et à son contenu. Dans des classements internationaux de la liberté de la presse, la Tunisie figure en bas du tableau, et des entraves empêchent aux journalistes de faire leur travail librement. Le Code de la Presse demeure très restrictif, toute nouvelle publication ne pouvant être imprimée sans autorisation du Ministère de l’Intérieur et du Développement local. En 2008, la procédure du dépôt légal pour les journaux étrangers a été supprimée, mais des limitations dans leur libre circulation persistent.»

«L’application concrète et quotidienne des garanties liées à la liberté d’association et de participation à la vie politique connaît toujours de nombreuses entraves. En effet, le décalage persistant entre d’une part, la législation nationale et les engagements internationaux et, d’autre part, leur application concrète, est une analyse partagée avec des nombreux acteurs, tels que le Parlement européen ou le Rapporteur spécial de l’ONU sur la liberté d’expression et d’opinion.»

«Des exemples constatés de manière récurrente sont les entraves au travail des défenseurs des droits de l’homme, aux réunions de certains partis politiques légaux et des associations, ainsi que la limitation de la circulation de personnes par la pratique de rétention de passeports.»

«L’Examen périodique universel du Conseil des droits de l’homme en avril 2008, a recommandé la facilitation de l’enregistrement des organisations de la société civile, des associations et des partis politiques. La Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme, la plus ancienne organisation pour les droits de l’homme dans la région, est toujours empêchée de fonctionner normalement.»

 

Néanmoins, les auteurs de ce document relèvent quelques points positifs, notamment en ce qui concerne « la situation de la femme et la protection de leurs droits [qui] demeurent parmi les meilleures du monde arabe. »

Et, il n’en fallait pas plus pour que la TAP, (reprise par La Presse de Tunisie), s’empare entre autres de ce passage pour rédiger un papier dans son style inimitable en matière d’escroqueries journalistiques. Le document de l’UE ne contient plus désormais que des éloges !

 

Propagande TAP
Cliquez sur l’image, pour afficher l’intégralité de la dépêche


 

L’ironie de l’histoire, c’est que, au même moment et à quelques encablures de la rédaction de la TAP et de La Presse de Tunisie, Larbi Chouikha devait subir les inepties de Lazhar Bououni et de ceux qui se sont exprimés au nom du ministère de la Communication tout comme ceux au nom du Conseil supérieur de la communication dissertant sur la « Déontologie de l’information dans un monde arabe en mutation » (thème du colloque des 23 et 24 avril organisé par l’IPSI.)

 


Cliquez pour afficher l’intégralité de la plaquette du colloque.


 

La TAP comme « La Presse » ne pouvaient offrir durant ce colloque une meilleure illustration de leurs conceptions de la déontologie de l’information.

 
PS : Curieusement ( et ce n’est pas la première fois que cela arrive), la dépêche sur le site de la TAP n’est plus accessible …

 

Astrubal, le 24 avril 2009
http://astrubal.nawaat.org
www.nawaat.org

 
ANNEXE:
Voici l’intégralité de la section intitulée “Dialogue politique et réformes” du document de la Commission Des Communautés Européennes :
http://ec.europa.eu/world/enp/pdf/progress2009/sec09_521_fr.pdf

 

DIALOGUE POLITIQUE ET REFORMES

Démocratie et Etat de droit

Les objectifs poursuivis dans ce domaine visent entre autres à consolider les institutions garantissant la démocratie et l’Etat de droit, développer le rôle de la société civile, promouvoir les reformes administratives notamment en vue d’améliorer la transparence, consolider l’indépendance et l’efficacité de la justice, et à améliorer les conditions pénitentiaires.

En ce qui concerne les élections présidentielles, une loi constitutionnelle portant dérogation aux dispositions électorales a assoupli, en juillet 2008, les règles relatives aux candidatures à la Présidence en supprimant la condition de parrainage par 30 députés/présidents de municipalités, et en autorisant les premiers responsables de tout parti politique depuis deux années minimum à présenter leur candidature. En outre, la même loi a réduit l’âge de vote de 20 à 18 ans. La possibilité pour les partis d’opposition d’être présents au Parlement a été renforcée, un minimum de 25% des sièges leur étant assuré selon les dispositions en vigueur. Les élections parlementaires et présidentielles sont prévues pour l’automne 2009, et leur bon déroulement sera essentiel pour le processus démocratique tunisien. Le gouvernement a annoncé des mesures garantissant l’accès des candidats opposants aux médias audiovisuels publics durant la campagne électorale, et s’est engagé à ce que le scrutin se déroule dans des conditions d’intégrité et de transparence.

La situation du système judiciaire et pénal continue à présenter des lacunes. L’observation de plusieurs procès en Tunisie en 2008 a montré que, dans un nombre de cas, l’application pratique des droits et procédures prévus par la loi n’a pas été respectée.

Dans le domaine de la justice, le programme de modernisation du secteur, financé par la Commission européenne, avance bien et tous les contrats signés ont démarrés ; concernant l’appui à l’Institut de formation des avocats (ISPA), l’adhésion du Barreau dans les modalités de fonctionnement actuelles de l’Institut est une évolution positive à signaler, et la participation des avocats à ce programme s’est beaucoup améliorée.

La Tunisie a ratifié la Convention des Nations Unies contre la corruption en mars 2008. Le niveau de perception de corruption entre 2007 et 2008 est pratiquement constant. Toutefois la Tunisie compte plusieurs institutions pour lutter contre la corruption, comme notamment les Commissions des marchés publics, le Conseil du marché financier et la Cour des comptes.

Respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales

Les objectifs poursuivis dans ce domaine comprennent: le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales conformément aux conventions internationales; le respect de la liberté d’association, d’expression et le pluralisme des médias; la promotion et protection des droits des femmes et des enfants ; et le respect des principes, des droits fondamentaux, des normes et des conventions fondamentales du travail.

La deuxième réunion du sous-comité « Droits de l’homme et Démocratie » a eu lieu en octobre 2008. L’UE et la Tunisie ont convenu de l’utilité de l’enceinte de dialogue qui permet un échange de vues sur les questions relatives aux droits de l’homme et à la démocratie dans un climat de confiance. Il a été convenu d’étudier les futures formules de coopération possibles afin d’augmenter le rôle de la société civile dans le débat sociétal et la démocratie tunisienne. La tenue de cette réunion n’a pourtant pas été suivie des résultats concrets en ce qui concerne le respect des droits de l’homme dans le pays.

Dans le cadre des Nations Unies, le Conseil des droits de l’homme a débuté ses travaux relatifs à l’Examen périodique universel de tous ses membres. Lors de sa participation à l’Examen périodique universel dans ce cadre en avril 2008, la Tunisie a annoncé vouloir accueillir tous les rapporteurs spéciaux du Conseil des droits de l’homme, ainsi que de la Commission africaine des droits de l’homme, et de vouloir soumettre en 2008 huit rapports en suspens aux organes conventionnels des Nations Unies. Hormis le troisième rapport périodique sur l’application de la Convention relative aux droits de l’enfant, les autres rapports n’ont pas encore été soumis.

La Tunisie n’a toujours pas adhéré aux Protocoles facultatifs du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Elle a également posé quelques réserves aux dites conventions, la plupart portant sur la non-conformité de certains articles avec la Constitution tunisienne.

Pour ce qui est des visites des rapporteurs spéciaux, des demandes de visite ont été soumises par le rapporteur spécial sur l’indépendance des juges et des avocats, sur la torture (2007), et sur les défenseurs des droits de l’homme (2008). Aucune visite n’a eu lieu en 2008. Il y a accord sur une prochaine visite du Rapporteur spécial sur la promotion et la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans la lutte anti-terroriste, mais elle ne s’est encore matérialisée. La Tunisie a accepté toutes les recommandations formulées à l’issue de l’Examen périodique par le Conseil des droits de l’homme, et a créé une instance chargée de suivre la mise en œuvre de ces recommandations.

En juin 2008, une loi a été promulguée pour consacrer l’indépendance du Comité supérieur des droits de l’homme et des libertés fondamentales, en le dotant d’un statut législatif et en renforçant son autonomie financière. Ses attributions ont été élargies (visites inopinées dans les lieux de détention) et il dispose désormais de la capacité d’auto-saisine sur des questions relevant de son champ de compétence.

La peine de mort demeure en vigueur dans la législation, mais elle n’est plus appliquée depuis 1991, toute peine capitale ayant été commuée en réclusion à perpétuité. La Tunisie a annoncé que le chef de l’Etat a publiquement déclaré qu’il ne signerait plus jamais de mandat d’exécution. En 2008, la Tunisie était absente lors du vote sur la Résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies appelant à un moratoire.

En ce qui concerne la détention, parmi les éléments positifs, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) est autorisé à visiter les prisons tunisiennes, et depuis 2005, l’ensemble des établissements a été visité. En avril 2008, la Tunisie a annoncé étendre cette autorisation à Human Rights Watch. Des pourparlers sont en cours concernant les futures modalités de coopération. Les conditions de vie carcérale restent à améliorer et il a été fait état de mauvais traitements de détenus. Un manque de respect des procédures judiciaires et du droit à la défense et des droits des détenus a été relevé dans plusieurs cas, et des accusations de torture sont restées sans suite.

La Tunisie s’est dotée en juillet 2008 d’une loi pour les femmes enceintes en détention.

La liberté d’expression connaît toujours des difficultés, et il en est de même pour le libre accès à Internet et à son contenu. Dans des classements internationaux de la liberté de la presse, la Tunisie figure en bas du tableau, et des entraves empêchent aux journalistes de faire leur travail librement. Le Code de la Presse demeure très restrictif, toute nouvelle publication ne pouvant être imprimée sans autorisation du Ministère de l’Intérieur et du Développement local. En 2008, la procédure du dépôt légal pour les journaux étrangers a été supprimée, mais des limitations dans leur libre circulation persistent.

L’application concrète et quotidienne des garanties liées à la liberté d’association et de participation à la vie politique connaît toujours de nombreuses entraves. En effet, le décalage persistant entre d’une part, la législation nationale et les engagements internationaux et, d’autre part, leur application concrète, est une analyse partagée avec des nombreux acteurs, tels que le Parlement européen ou le Rapporteur spécial de l’ONU sur la liberté d’expression et d’opinion.

Des exemples constatés de manière récurrente sont les entraves au travail des défenseurs des droits de l’homme, aux réunions de certains partis politiques légaux et des associations, ainsi que la limitation de la circulation de personnes par la pratique de rétention de passeports.

L’Examen périodique universel du Conseil des droits de l’homme en avril 2008, a recommandé la facilitation de l’enregistrement des organisations de la société civile, des associations et des partis politiques. La Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme, la plus ancienne organisation pour les droits de l’homme dans la région, est toujours empêchée de fonctionner normalement.

[Ce qui sera retenu par la TAP...]
La situation de la femme et la protection de leurs droits demeurent parmi les meilleures du monde arabe. En avril 2008, la Tunisie a levé les réserves annexées à la loi portant ratification de la Convention relative aux droits de l’enfant ; a ratifié le Protocole facultatif à la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) et a approuvé la Convention relative aux droits des personnes handicapées et du Protocole facultatif s’y rapportant. L’adoption en février 2008 d’un projet de loi amendant certaines dispositions du Code du statut personnel a permis de consacrer le droit au logement de la mère divorcée ayant la garde de ses enfants. Un Plan national sur les violences à l’égard des femmes est à l’étude, marquant un intérêt accru pour les questions de violence familiale et conjugale. La Tunisie a poursuivi sa politique de promotion des droits sociaux, culturels et économiques avec une importance particulière pour les droits des femmes et des enfants.
[... au détriment du reste]

En ce qui concerne les droits des enfants, la situation en Tunisie est généralement bonne (taux de scolarisation très élevé, faible présence du travail des enfants, etc.), et la totalité des conventions internationales thématiques a été ratifié.

En dépit des acquis sociaux importants, en matière de droits fondamentaux et des normes du travail, certains problèmes continuent à se poser quant au respect de la Convention de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical. Certains articles du Code du travail restent non-conformes avec les dispositions de ladite convention.

Sujets régionaux et internationaux ; coopération dans les domaines des relations étrangères et de la sécurité, prévention des conflits et gestion des crises

En matière de relations étrangères, sécurité/défense et coopération régionale, le dialogue avec l’UE en matière de PESC et PESD est régulier au niveau régional (y compris dans le cadre du Dialogue 5+5) et bilatéral avec les Etats Membres. La Tunisie mène une politique ouverte et modérée sur les grands dossiers internationaux comme avec l’ensemble de ses voisins. L’ancrage à l’UE en constitue l’un des axes prioritaires, tout comme la référence permanente à la place du multilatéralisme dans la conduite des affaires mondiales.

Tout comme l’année dernière, la Tunisie appuie les efforts internationaux en matière de gestion de crises (Afrique, Moyen Orient), et participe activement au dialogue au sein des Nations Unies.

Malgré l’engagement constant de la Tunisie et le rôle de facilitateur qu’elle joue, l’intégration régionale entre les pays du Maghreb continue à se heurter à de nombreux obstacles, difficiles à surmonter. Les échanges commerciaux inter-maghrébins sont encore très réduits. Les barrières non tarifaires, administratives et normatives ainsi que l’interprétation variée des règles d’origine ont jusqu’à présent empêché des avancées substantielles. L’UMA (Union du Maghreb Arabe) ne fonctionnera réellement que quand les écueils politiques qui créent des obstacles à son travail seront franchis. En matière de lutte contre le terrorisme, il n’y a pas eu de progrès à rapporter.

 

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Tunisie : l’avant-gardisme préhistorique…

Media Propagande Tunisie, La Presse, TAP, RTCI, Préhistoire

 
Tout commentaire serait de l’ordre du superflu…

 

 

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Pub anti Apple, Microsoft rajoute une couche…tout aussi grimaçante !

 



 

Faute de pouvoir endiguer la vague des switchers vers Mac avec un système d’exploitation à la hauteur d’OS X, Microsoft se rabat sur des pubs ayant pour argument le prix des machines. Avec la dernière, il rajoute une couche tout aussi niaise et grimaçante. Balmer conseille d’investir dans une machine la moins chère possible, en négligeant le choix d’un système d’exploitation aussi productif et robuste qu’OSX.

Pour les hardgamers, il n’y a aucun doute, le PC est plus utile qu’un Mac. Et pour cause, la majorité des possesseurs de Mac que je connaisse ont des PC qui servent de consoles de jeu.

Au moment ou toute la communication d’Apple est axée sur ce qu’ils font de mieux, en l’occurrence la stabilité de leur OS et leurs logiciels IPhoto, Imovie, Final Cut Pro, Keynotes, Pages, Logic Pro, Garage Band, Itunes, etc., Microsoft joue les suiveurs en focalisant sur les prix et non sur ce qu’il offre de mieux pour les tâches de tous les jours. C’est à croire qu’ils n’ont plus grand-chose qui exécute de telles tâches aussi bien que la concurrence. Bon d’accord, IE est une catastrophe, Vista terriblement lent et encore instable, la suite Office demeure fragile aux scripts malsains, mais il reste le fait que le PC est la meilleure console du marché. Sans ironie, n’est-il pas plus efficace de communiquer sur ce que l’on fait de mieux sur un PC et que l’on ne peut pas faire sur un Mac ? Le temps presse, car même sur le terrain des logiciels ludiques, avec le cheval de Troie que fut l’iPhone au sein de la communauté des développeurs Windows, le marché des jeux ne semble pas en mesure de rester encore longtemps le bastion de Microsoft. Pris en tenaille par les logiciels libres d’un côtés et OSX de l’autre, et faute d’innovations, Windows a pas mal de soucis à se faire dans les années à venir. Et la grimace de la dame devant les machines d’Apple au sein de la dernière pub semble, en effet, de circonstance.

 

Apple Microsoft marketing mediocre


 

Astrubal, le 10 avril 2009
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Tunisie, TAP : Puis-je dire autre chose que : مــــــاينة

 

Même pour le générateur de la langue de bois tunisienne, je n’oserais ajouter un tel fragment de phrase: “[Il a plu, alors] dans le cadre de l’attachement constant [du président] à la quiétude et à la sérénité des citoyens [les cérémonies officielles ont été annulées]“.

Je ne pourrais le faire, car ça enlèverait tout l’aspect authentique de ce générateur, tant la réalité dépasse à présent le loufoque !

Bref, comme on dit en Tunisien مــــــاينة

Tunisie, une langue de bois à toute épreuve
Source TAP


 
Astrubal, le 10 avril 2009
http://astrubal.nawaat.org

 

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Reconstitution vidéo du crash de Tuninter 1153 [National Geographic]

 
Voici quelques vignettes du contenu de la vidéo de la reconstitution du crash de Tuninter 1153. A noter que les auteurs de la vidéo n’ont pas été particulièrement tendres avec les pilotes Tunisiens. A chacun de se faire son opinion. La vidéo se trouve sur ce lien.

 

Cliquez sur chaque vignette pour agrandir.

 

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Clin d’oeil à Sami Ben Gharbia à propos de son tweet relatif à Ehjeb. com

 

Demande de blocage du site Ehjeb . com sur le site Ehjeb . com
ehjeb.com التمرّد على أخلاق الشبکة العربية للانترنات و وقاحة الإنحلال الأخلاقي أمام واجب الدفاع عن حرية نقل المعلومة خاصة في الدول العربية القامعة لحرية التعبير
Cliquez pour agrandir l’image
Pour suivre Sami sur Twitter http://twitter.com/ifikra


 

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L’ADSL en Tunisie : Akamai donne du travail à la TAP et à MM

 
Dans son dernier rapport concernant les connexions haut débit, Akamai place la Tunisie dans une position très flatteuse. Et voici ce que probablement la TAP et MM escamoteront du rapport : « It is not clear what drove the double digit increases in broadband percentages during the second quarter — it could be related to localized consumption of content from the Beijing Olympic Games. If that is the case, then these three countries will likely not appear in the Broadband Top 10 list for the fourth quarter — we will re-examine their ranking in the next report. »

 
Les Tunisiens n’auront droit qu à ce beau tableau…

 

ADSL tunisie classement Akamai


 

Toujours est-il, voici le texte accompagnant ces chiffres :

 
Internationally, the percentage of connections to Akamai at speeds greater than 2 Mbps continues to be more clustered than the “high broadband” data, as it was in the second quarter as well. The cluster continues to tighten, with only 13% separating No. 1 Tunisia (97%) and No. 10 Denmark (84%) — the gap was 20% in the first quarter of 2008, and 15% in the second quarter of 2008. The United States dropped to No. 30 on the list, seeing a nearly 10% loss from the second quarter. five countries in the Broadband Top 10 also appear in the High Broadband Top 10 for the second quarter of 2008: South Korea, Japan, Hong Kong, Belgium and Denmark. This is down from seven countries in the second quarter.

Quarter-to-quarter changes for many of the countries on the list above were fairly modest. However, the three newcomers to the list (Tunisia, Oman and Monaco) all experienced significant growth in broadband percentages from the second quarter, placing them all on the Broadband Top 10 list. It is not clear what drove the double digit increases in broadband percentages during the second quarter — it could be related to localized consumption of content from the Beijing Olympic Games. If that is the case, then these three countries will likely not appear in the Broadband Top 10 list for the fourth quarter — we will re-examine their ranking in the next report.

 

ADSL tunisie classement Akamai


 

Astrubal, le 1er avril 2009
http://astrubal.nawaat.org
www.nawaat.org

 

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Mise à jour du générateur de l’art tunisien de la langue de bois

En reproduisant quelques nouvelles formules du grand prêtre en la matière [MM du quotidien "La Presse de Tunisie"], voici une mise à jour du générateur de la langue de bois tunisienne.

Je reprends ci-bas la présentation de la version précédente :

A partir de quelques articles de la presse tunisienne, l’on s’est amusé à dresser la liste des mots qui reviennent le plus fréquemment, tels que : «peuple, intérêt, changement, ambition, choix, demain, valeurs, décision, orientation, avenir, défi, peuple, initiative, etc».

La juxtaposition de tous les extraits s’avère remarquablement édifiante. Quasi systématiquement, ces mots qui remplissent des colonnes entières drainent du vide avant, du vide pendant et du vide après. Des phrases entières qui se répètent quotidiennement et que l’on peut décomposer de la manière suivante :

1 – une entame (vide de sens) ;
2 – une affirmation (encore plus vide) ;
3 – un constat (toujours aussi vide) ;
4 – et la portée de ce qui vient d’être affirmé (qui renvoie à son tour au vide sidéral).

Et le vide est tel, qu’il est possible sur des phrases entières de les mixer n’importe comment, et l’on retombe toujours sur la même chose : du vide. A la lecture des articles, notamment du quotidien “La Presse”, la seule chose qui change, c’est l’ordonnancement de ces quatre parties.

Et poussant l’expérience, l’on s’est amusé à dresser un tableau (voir infra) qui reprend le type de phrases qu’on lit sur les pages des médias tunisiens. Et c’est ce même tableau qui nous a ensuite servi à élaborer ce générateur de discours de langue de bois que voici (et pour ceux qui le souhaitent, ici le code source du javascript).

 

Références des fragments

Discours généré

Voici le tableau qui a servi au générateur ci-dessus :

La colonne « A » représente les entames de phrases, la colonne « B » l’affirmation, la colonne « C » le constat et la colonne « D » la portée relevée.

On peut commencer la lecture n’importe où sur la première colonne, puis passer à la deuxième colonne, quelle que soit la position de la cellule, et ainsi de suite pour arriver à la quatrième partie de la phrase (ex. A7, B6, C12, D18) Ont peut composer de la sorte un discours -des discours- entiers et peu importe l’ordre des phrases que l’on compose. Ce tableau n’est finalement que la synthèse de ce qui se lit, s’entend et se voit dans les médias tunisiens !

A
L’entame
B
L’affirmation
C

Le constat

D
La portée
1 – A l’instar de ce qui fait les grandes nations, la concrétisation des programmes du 7 novembre alimente magistralement les axes d’un développement fécond de la République de demain.
2 – Dans le cadre du pari civilisationnel, le pays, sous la direction éclairée de son leader, parvient à maintenir une dynamique de développement équilibrée qui entraîne une effervescence certaines quant aux prochaines échéances pour conforter les besoins d’une modernité tunisienne à la pointe du progrès.
3 – Ainsi, on réalise que le résultat remarquable accompli dans le pays par son Excellence, se sublime par son interaction avec la volonté de consacrer la voie nouvelle d’une nation moderne.
4 – Effectivement, le souci d’instaurer les valeurs de dialogue et d’équilibre social garantit un avenir serein et une large participation pour aiguiser la stratégie volontariste, gage d’un succès à la hauteurs de nos ambitions.
5 – A cet égard, l’Etat a maintenu le rythme des réformes tous azimuts en s’employant particulièrement à renforcer les facteurs d’efficience dans tous les domaines, élément qui contribue de manière significative à asseoir la poursuite des efforts pour vaincre la bataille de l’ère nouvelle.
6 – En effet, le renforcement constant de la démarche de modernisation du pays, enracine dans une large mesure l’ambition à l’aune de la volonté de relever les défis de demain.
7 – Dans le sillage de nos grands réformateurs, le développement des diverses formes d’activités stimule, tel que parfaitement voulu par l’homme du changement, l’adhésion aux orientations et à l’œuvre accomplie en vue des enjeux qui font les brillantes civilisations.
8 – Naturellement, le renforcement et l’extension des structures constitue un élément fondamental pour ancrer la foi en l’homme dans sa dimension la plus généreuse.
9 – Autant dire, le lancement d’une campagne brillamment conçue consacre le processus destiné à porter haut et fort les perspectives d’une œuvre sereine et non moins certaine de développement.
10 – En somme, l’approche sage et ingénieusement méditée choisie par la Tunisie depuis le Changement exalte la valeur intrinsèque de ce que doit être l’évolution radieuse de l’œuvre sereine de développement.
11 – De toute évidence, l’esquisse -qui prend progressivement forme – de la République de demain fait jaillir l’importance du chemin parcouru et met en relief les bases d’un avenir radieux pour la Tunisie.
12 – Précisément, l’importance de la dimension humanitaire de la pensée du Chef de l’Etat impulse un fort dynamisme galvanisant la pratique politique quotidienne de l’ère du changement.
13 – Fait très saillant, l’affermissement de la croissance qui enrichie la société confirme la pertinence des choix d’un sage qui privilégie la mutation harmonieuse, au diapason des progrès tangibles et indiscutables réalisés dans tous les domaines par le pourvoyeur du bonheur du peuple tunisien.
14 – Bien entendu, l’intérêt continu que le Chef de l’Etat accorde à  la démarche civilisationnelle de la Tunisie réunit les conditions favorables stimulant la société du savoir destinée à promouvoir les aptitudes, les compétences et la créativité.
15 – Assurément, le Premier ministre a rappelé les différentes mesures arrêtées dans le cadre du plan exceptionnel qui repousse encore plus loin les limite de l’abnégation citoyenne, consolidant ainsi cette sagesse propre au génie tunisien, le même génie qui a engendré Hannibal, Ibn Khaldoun, Bourguiba et Ben Ali.
16 – Qui peut douter du fait que l’importance des orientations et des choix fondamentaux du Congrès de l’Ambition crée un écosystème judicieux, catalysant l’intensification des efforts pour promouvoir les méthodes d’action sur le terrain afin de contribuer efficacement à la réalisation du bonheur collectif.
17 – Il est clair que les mesures décidées par le Président de la République et visant à contenir les répercussions des facteurs conjoncturels découle d’une pensée mûrement réfléchie à même d’assurer la réussite éclatante d’une entreprise estimée et reconnue par tous les observateurs, tant sur la plan national qu’international.
18 – Dans le cadre des efforts visant à ancrer les valeurs de tolérance, l’impulsion avant-gardiste du Président Zine El Abidine Ben Ali caractérise une action qui met l’accent sur la volonté à relever les challenges, à gagner les enjeux économiques et sociaux et à remporter davantage de succès.
19 – De l’avis de tous les observateurs étrangers, l’immensité des acquis et des réalisations accomplis par le pays dans tous les domaines marque une volonté mettant en avant les mécanismes intelligents d’un engagement sociétal qui suscite l’admiration de tous.
20 – Ce n’est pas un hasard si le bilan jugé unanimement brillant de l’artisan du changement, encourage plus encore à relever les défis tout en insistant sur les objectifs d’un programme d’avenir.
23 – Irréfutablement, la Tunisie qui a créé son propre modèle de développement global et durable, fait évoluer de manière sûre et constante la vie politique nationale grantissant ainsi l’adhésion, sans retour au monde moderne de la production, de la créativité et du mieux-être.
21 – Nul doute que l’association de toutes les forces vives de la nation à toutes les questions de la vie nationale, continentale et internationale, traduit la volonté présidentielle inébranlable pour asseoir la consolidation du processus démocratique évolutif et réfléchi.
22 – Indiscutablement, l’option pour une œuvre de développement où tout est solidaire et tout est au service de la Tunisie, incarne l’illustration édifiante de la réussite Tunisienne démontrant les aspirations profondes à un avenir meilleur.

Ici le code source du javascript.

Copyleft Astrubal, Avril 2004, m-à-j, 29 mars 2009
http://astrubal.nawaat.org/

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Release of Berberus Mass Image Resizer 1.5

 


Click each thumb to enlarge – Download page:
http://www.berberus.com/blog/mass-image-resizer/

 

With this update, many optimizations have been made especially for the Windows version. The html image map builder has been entirely rewritten so that settings can be displayed in real time.

 

Berberus html Image map builder


 

It is now possible to reorder the image map thumbnails directly from the canvas. Also added better support for the mouse wheel and the trackpad.

Download page:
http://www.berberus.com/blog/mass-image-resizer/

 

 

FR : Mise en ligne de la version 1.5 de Berberus Mass Image Resizer

 
Avec cette mise à jour, de nombreuses optimisations ont été apportées surtout à la version Windows. Le générateur d’image map html a été entièrement réécrit pour que les paramétrages soient affichés en temps réel.

 

Berberus html Image map builder

 

Et après quelques litres de café, il est possible à présent de réordonner les vignettes de l’image map directement à partir du canevas. A noter également une meilleure prise en charge de la molette de la souris et, pour faire plaisir à Sami, Malek et Centrist, du trackpad.

Pour télécharger le logiciel :
http://www.berberus.com/blog/mass-image-resizer/

Astrubal, mars 27th, 2009
http://astrubal.nawaat.org/

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